Prix relevés le 09/08/2026 à 16:55. Ils viennent du cache des recherches des voyageurs : ce ne sont pas des tarifs en temps réel, et la couverture des dates est incomplète. Les offres mises en avant sont redemandées à la source juste après le relevé — les 36 contrôlées se sont toutes confirmées, mais ce contrôle ne vaut que pour ce moment-là : un prix peut monter dans la journée, y compris ceux qui ont été vérifiés. Le prix exact se confirme sur la page de réservation, c'est elle qui fait foi. Liens affiliés — je touche une commission si vous passez par ces liens.
Le prix du jour est comparé à la médiane des prix minimum relevés les jours précédents, à route, mois de départ, type de trajet, famille de produit et palier de séjour identiques. La pastille apparaît à partir de 15 % d'écart. C'est une mesure, pas un réglage.
Une pastille verte signale une baisse constatée ce matin. Une pastille grise portant « depuis N jours » dit que le prix était déjà tombé les jours précédents : la médiane porte encore l'ancien niveau et met plusieurs jours à l'encaisser, si bien que le même billet ressortirait en baisse chaque matin. Le prix reste bas dans les deux cas — seule la nouveauté change.
Les seuils fixés à la main dans config.json ne mettent plus aucune
offre en avant dans cette page : un montant choisi à l'avance désigne tous les jours
les mêmes vols, y compris des tarifs parfaitement ordinaires. Ils ne pilotent que
les alertes Telegram.
Le moins cher classe par prix. C'est presque toujours un enchaînement à deux ou trois escales, avec des attentes qui se comptent en dizaines d'heures. Le plus court classe par durée de voyage, porte à porte. Meilleur rapport cherche le point d'équilibre entre les deux.
Ce point d'équilibre est calculé ainsi : chaque offre reçoit une note égale à son écart proportionnel au prix le plus bas, plus son écart proportionnel à la durée la plus courte de la sélection. La meilleure sur un axe vaut 1 sur cet axe. La note est minimale là où l'on cesse de payer cher chaque heure gagnée. C'est une convention de lecture, pas une vérité : un autre arbitrage donnerait une autre offre.
Une première version calculait un taux marginal route par route — euros supplémentaires par heure gagnée. Elle a été abandonnée : une route chère portant une amélioration gratuite remportait le classement général et faisait remonter une offre à 658 EUR devant une à 419.
La phrase sous le grand chiffre compare, elle, l'offre affichée au vol le moins cher de la même route, même aéroport de départ et même aéroport d'arrivée : opposer un vol pour Bangkok à un vol pour Phuket ne compare rien. Quand aucune comparaison valable n'existe, la phrase ne s'affiche pas. Le temps gagné y est décomposé, parce que l'essentiel n'est presque jamais du vol : c'est de l'attente en escale qui disparaît, ce qui ne se vit pas du tout pareil.
Le filtre d'attente, lui, ne calcule rien : il ne garde que les offres dont l'attente cumulée à l'aller tient sous la limite choisie. Une offre dont l'attente n'a pas pu être reconstituée est écartée, faute de pouvoir affirmer qu'elle y tient.
La source nomme au plus deux transporteurs par offre, et ce sont rarement les mêmes selon l'endroit où on les lit : sur un vol à escales, un champ annonce easyJet quand l'autre annonce Air China, pour le même trajet. Les deux sont affichés quand ils diffèrent, reliés par « puis ».
Mais un itinéraire à trois escales compte quatre tronçons et peut faire intervenir davantage de compagnies. Ce qui est affiché est donc un minimum, pas la liste complète, et il n'existe aucun moyen de l'obtenir avec cette source. Le nombre d'escales, lui, vient du routage réel et reste exact.
Cette page affiche le prix le plus bas en grand. Or le minimum est justement la valeur la plus susceptible d'être une entrée de cache périmée : prendre le plus bas, c'est sélectionner l'anomalie. Le 9 août 2026, un Lyon-Bangkok était affiché à 420 EUR alors que la source en rendait 509 quelques heures plus tard — les sept autres offres de tête, elles, se reproduisaient à l'euro près.
Depuis, les douze offres les moins chères de chaque sens sont redemandées à la source sur leur itinéraire exact, juste après le relevé. Celle qui ne s'y retrouve plus est remplacée par l'offre du moment, avec son prix, sa compagnie et son lien. Le compte du jour est indiqué en haut de page.
Ce contrôle ne touche pas à l'historique, qui reste le relevé brut de ce que la source a rendu : le corriger fausserait les médianes des jours suivants, et donc la détection de baisse.
Ce qu'il ne fait pas. Il interroge la même source quelques minutes après le relevé : il ne peut donc attraper qu'une entrée déjà incohérente à ce moment-là, pas un prix qui monte dans la journée. Le 9 août, sur 36 offres redemandées, aucune n'a été corrigée — alors qu'un Lyon-Bangkok affiché le matin avait bien pris 21 % en fin de journée. Fermer cet écart-là suppose d'interroger la source à l'ouverture de la page, pas à sa fabrication.
Source : travelpayouts. Ces prix sortent du cache des recherches faites par les voyageurs, ce ne sont pas des tarifs en temps réel : l'âge médian mesuré est de 3,7 jours. Le tarif exact se confirme sur la page de réservation, c'est elle qui fait foi.
La couverture des dates est incomplète : un moteur interrogeant en direct trouvera parfois une combinaison de dates absente d'ici. Cette page sert à situer un niveau de prix et à repérer une baisse, pas à sortir le billet le moins cher du marché.
Prix par personne. Les liens portent le marqueur d'affiliation 758322.veille-vols.
1542 offres relevées, 78 routes servies sur 117 demandées, 7 jour(s) d'historique. Généré le 09/08/2026 à 16:55.
Les formalités et les choix qui entourent le billet.